C’est reparti pour un tour…

Et voilà !
Toutes les chaînes en parlent depuis des jours (voire des semaines), mais cette fois, ça y est ; "elle" est là!
"Elle"...
L'angoisse de millions de personnes...
la... Rentrée......

La rentrée scolaire, synonyme à la fois de la fin des vacances et début de très longs mois à supporter les cours de Mlle Bichon, l'éternelle veille fille qui aime tellement son métier qu'elle est encore prof à 98 ans passés.

Pour vous, amis joueurs, qui déprimez d'avance à l'idée de disséquer des crevettes* ou de respirer l'âcre haleine de pastis du prof de maths dès les 7 heures du matin, voici de quoi occuper les ennuyeuses heures de cours.

L'idéal pour jouer en classe, c'est encore la console portable; et c'est donc par la première portable de Nintendo que nous allons commencer.

"Darkman" est l'adaptation d'un film de Sam Raimi datant de 1990.
Le scénario du métrage raconte les déboire de Peyton Westlake, un généticien qui a réussi à synthétiser des cellules de peau.
Manque de "peau" pour lui, sa femme avocate, a pour client un constructeur immobilier, Louis Strack Jr, dont un document confidentiel vient de lui révéler les agissements douteux.
Elle cache le document dans le laboratoire de son mari et le vil promoteur envoie des sbires récupérer les précieuses preuves.
Le professeur est laissé pour mort mais il survit a ses horribles blessures. Défiguré, il réussit à se recomposer un visage, mais qui ne tient qu'une heure, afin d'assouvir sa vengeance.

Histoire sympathique au demeurant, mais dont il ne transparait que quelques bribes dans ce jeu à la maniabilité plus que douteuse.


Ce jeu est tellement ennuyeux et mal foutu que vous trouverez le chapitre sur l'évolution économique et sociale de la France depuis 1945 nettement plus intéressant.
Frapper du malandrin sur « Darkman »

Normalement, finir Darkman a dû vous occuper suffisamment pour vous amener jusqu'à l'heure de la cantine.
Certainement écœuré par le ragoût d'intestin de bœuf et sa sauce aux huîtres; vous aurez un peu de temps pour faire une partie d'un petit jeu crado lui aussi, "Toxic Crusaders" sur Nes.

Il s'agit ici d'une adaptation d'une série animée, elle-même tirée d'une série de films de la Troma ayant pour personnage central le "Toxic avenger".
Dans ce jeu, Toxie, le héros, attend ses amis pour dîner.
Par malheur, il s'avère qu'ils ont été faits prisonniers par l'infâme Dr Killemoff, un alien pollueur venu saccager la terre.

Il vous revient donc de parcourir Tromaville et ses environs afin de libérer vos amis.


Affoler le compteur Geiger en jouant à « Toxic crusaders »

Souvent, l'après-midi est synonyme de sport.
N'est-ce pas du bonheur que de transpirer comme un goret dans un survêt' sous les encouragements bourrus de Mr Potinet, fumeur invétéré et alcoolique notoire qui passe plus de temps à tripoter les filles qu'à enseigner le sport ?
Malin comme vous êtes, vous avez déjà sorti votre vraie fausse dispense de sport, n'est-ce pas ?

Ca nous laisse donc deux heures à tuer...
Sortons l'émulateur Master System et lançons "Aerial Assault", un petit shoot'em up sympathique.

Une méchante organisation a décidé de régner sur sur le monde grâce à un laser capable de détruire la couche d'ozone et rayer des nations de la carte.
Il vous revient d'embarquer dans le tout dernier modèle d'avion de combat, j'ai nommé le "Freedom Fighter", un super zingue super armé et super mieux-que-tout, seul rempart de l'humanité contre la vilaine organisation...


Envoyer des missiles en quantité indécente avec « Aerial Assault »

Hé! Mais c'est déjà l'heure de prendre le bus direction le chocolat chaud et les tartines de confiture préparés amoureusement par maman.
Le temps qu'elle remplisse la tonne de formulaires réclamés par l'éducation nationale, on a le temps d'un autre petit jeu Master System.
Voici "Bonanza Bros", une rom aussi surprenante par son aspect graphique que par son scénario assez flou...

Deux policiers/agents secrets/voleurs (on ne sait pas trop, en fait) reçoivent pour mission de dérober des trucs et des machins dans différents lieux sans se faire repérer par les gardes.

Il faudra donc faire preuve d'astuce et d’espièglerie pour s'en sortir, car votre pistolet ne fera que paralyser temporairement vos adversaires.
Esquive, vitesse et habileté ne seront pas de trop pour venir à bout de la dizaine de niveaux du jeu dans le temps imparti.


Dérober quelques œuvres d'art avec les « Bonanza Bros »

L'avantage de la rentrée, c'est qu'il y a assez peu de devoirs à faire, et nous pouvons achever la journée en beauté avec deux perles vidéoludiques.

"Dynamite Headdy", encore sur Master System, vous met dans la peau d'Headdy, une espèce de marionnette dont la tête peut être lancée dans de multiples directions à l'instar des poings de Rayman.
Alors qu'il rentre chez lui, notre héros se rend compte que ses amis ont été enlevés par le vil roi démon qui a également transformé les habitants en serviteurs.

Notre héros va donc devoir traverser plusieurs niveaux afin de ramener la paix dans le village.

Sous ses couleurs flashys et ses décors enfantins, "Dynamite headdy" cache une âme retorse. Patience, concentration et précision ne seront pas de trop pour achever la mission.


En prendre plein les yeux avec « Dynamite HEaddy »

Pour finir en beauté (enfin, façon de parler...), nous allons parler d'une pépite célèbre pour son mauvais goût avéré, je veux parler du déliritanssime "Boogerman".
Boogerman travaille dans un laboratoire où une expérience consiste à envoyer les déchets de la Terre dans la dimension X-Crément.
Notre balayeur s'inquiète du bien fondé de l'expérience et mettra son nez bien chargé dans l'affaire, ce qui n'est jamais une bonne chose.
Propulsé dans la dimension X-Crément, il devra user de toutes ses ressources pour parcourir les différents niveaux du jeu afin d'empêcher le vil Boogermeister d'utiliser la machine à warper les déchets de conquérir la Terre.

En effet, afin de se débarasser des monstres dégueux qui tenteront de lui barrer la route, notre héros balancera ses crottes de nez, émettra des rots à faire pâlir une lycéenne et flattulera à outrance.
C'est d'ailleurs tout ce qui fait le "charme" de Boogerman, tout est axé sur le côté caca-prout à outrance :
On entre dans des zones secrètes par des cuvettes de WC, les check points des niveaux sont des cabanes de fond de jardin, on passe par des narines géantes pour accéder à d'autres zones du niveau etc, etc.

Certes, ce n'est pas le jeu idéal pour emballer de la donzelle, mais pour rigoler avec ses potes, y a pas mieux !


Se comporter comme un gros gruïk avec l'ami « Boogerman »

Voilà...
C'est fini pour aujourd'hui...
Ces quelques traductions devraient vous permettre de supporter les affres de la scolarité l'esprit léger, du moins jusqu'à la prochaine série de patches...
Alors, elle est pas belle la vie avec GIX ?

ps : Toute ressemblance avec des faits ou personnages réels ne serait que pure et fortuite coïncidence (quoique... Enfin les noms, ça c'est sûr ! )

* Spéciale dédicace à Yorick : si tu nous lis : vive les "machins de crevettes" :p